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 Des preuves accablantes contre les vaccins

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Nombre de messages : 21
Date d'inscription : 25/12/2005

MessageSujet: Des preuves accablantes contre les vaccins   Jeu 12 Jan à 18:55

UN CAS DE CONSCIENCE AIGU POUR L’ORDRE DES MEDECINS

PERSONNE NE PEUT VOUS FORCER A LIRE CES INFORMATIONS

SEUL VOTRE AMOUR POUR LES ANIMAUX PEUT VOUS Y POUSSER


Une fraction de l’article proposé par une Ecossaise Catherine O’Driscoll [a]

Tiré de Nexus [b] Janvier – Février 2006 n°42


Des preuves accablantes contre les vaccins.

Une équipe de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Purdue (Indiana) a réalisé plusieurs études (www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm ) afin de déterminer si les vaccins pouvaient provoquer dans le système immunitaire canin des modifications susceptibles de causer des maladies, à médiation immunologique, virtuellement mortelles.

Ils ont, de toute évidence, mené ces recherches parce qu’il existait déjà des inquiétudes. Elles ont été parrainées par la Haywood Foundation qui, elle même, cherchait des preuves montrant que les modifications observées dans le système immunitaire humain pouvaient être induites par les vaccins. Ces éléments probants ont été trouvés.

Les chiens vaccinés, contrairement aux chiens non vaccinés, selon les études de Purdue, ont développé des auto - anticorps contre bon nombre de leurs propres agents biochimiques, parmi lesquels la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène.

Cela signifie que les chiens vaccinés – et seulement eux – attaquaient leur propre fibronectine, qui entre en jeu dans la réparation tissulaire, la multiplication et le développement des cellules et la différenciation entre les tissus et les organes dans un organisme vivant.

Les chiens vaccinés ont en outre développé des auto – anticorps dirigés contre la laminine qui participe à de nombreuses activités cellulaires dont l’adhérence, l’étalement, la différenciation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables de priver les cellules de leur intelligence naturelle.

L'on trouve fréquemment des auto – anticorps dirigés contre la cardiolipine chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé mais aussi chez les personnes souffrant d’autres maladies auto-immunes. La présence d’un taux élevé d’anticorps anti - cardiolipine va très souvent de pair avec des caillots dans le cœur ou les vaisseaux sanguins, une mauvaise coagulation sanguine, des hémorragies, des saignements cutanés, une perte fœtale et des affections neurologiques.

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des auto – anticorps contre leur propre collagène. Près d’un quart des tissus protidiques du corps sont constitués de collagène. Le collagène structure notre organisme, en protégeant et soutenant les tissus les plus mous et en les rattachant au squelette. Pas étonnant que l’étude réalisée en 1997 par Canine Health Concern sur 4.000 chiens ait montré un nombre élevé de chiens présentant des problèmes de mobilité peu de temps après avoir été vaccinés.

Plus inquiétant, ces études ont découvert que les chiens vaccinés avaient développé des auto – anticorps contre leur propre ADN.

La communauté scientifique a-t-elle interrompu le programme de vaccination? Non.

Au lieu de cela, elle a contourné le problème en disant qu’il fallait effectuer des recherches complémentaires pour dire si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques!

A la même époque, le groupe d’étude de l’American Veterinary Medical Association ( AVMA ) chargé d’enquêter sur les sarcomes félins associés aux félins a entrepris plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, aux Etats – Unis 160.000 chats développaient un cancer terminal au point d’injection de leur vaccin. ( voir http://www.avma.org/vafst/default.htrm ). Le fait que les chats puissent développer un cancer provoqué par un vaccin a été admis par des organismes vétérinaires du monde entier et même le gouvernement britannique l’a reconnu par le biais de son groupe de travail chargé d’enquêter sur les vaccins canins et félins sous la pression de Canine Health Concern.

Qu’ont recommandé les organismes vétérinaires et les gouvernements? «Continuez à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats et quels chats ont le plus de risques de mourir».



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[a] Cette personne est journaliste et dirige Canine Healt Concern – Auteur et conférencière sur la santé canine.

[b] Nexus Edts Chantegrel – Tel : 05.53.03.45.09 – e-mail : magazine@nexus. Fr – http://www.nexus.fr



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Eléonore Visart



Nombre de messages : 29
Localisation : Hainaut Belgique
Date d'inscription : 09/01/2006

MessageSujet: Les campagnes de vaccination!   Dim 15 Jan à 22:27

Bonjour,

Quand on lit le message précédent et celui-ci, on comprend que certains se posent des questions...



les responsables mondiaux de la santé lancent un appel à la paix pour pouvoir vacciner 16 millions d’enfants contre la poliomyélite

Kinshasa – Les pays d’Afrique centrale en proie à des conflits ont uni leurs forces dans le cadre d’une alliance sans précédent pour vacciner chaque enfant de moins de cinq ans contre la poliomyélite. Mais, pour cela, les dirigeants politiques et les responsables de la santé et de l’aide humanitaire ont averti que la paix devait régner pendant les campagnes de vaccination massive.

Aujourd’hui, M. Joseph Kabila, Président de la République démocratique du Congo, a reçu la visite à Kinshasa de hauts représentants du Congo, du Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, du Dr Ebrahim Samba, Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique et de M. Rima Salah, Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre pour la cérémonie marquant le début des journées nationales de vaccination (JNV) synchronisées dans la Région. Cette action implique une étroite coordination entre l’Angola, le Congo, le Gabon et la République démocratique du Congo où les agents de santé veulent vacciner 16 millions d’enfants en cinq jours seulement.

« Vos efforts nous font progresser vers une étape historique pour la santé publique internationale : l’éradication mondiale du poliovirus, a souligné le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé au cours de cette cérémonie. Votre réussite dans les prochains jours, administrer à chaque enfant le vaccin antipoliomyélitique buccal, sera une phase cruciale pour interrompre la transmission du virus en Afrique et dans l’ensemble du monde. »

Des dizaines de milliers d’agents de santé et de bénévoles iront de porte à porte, sur chaque bateau, chaque marché, dans chaque camp pour vacciner chaque enfant de moins de cinq ans. Rien qu’en République démocratique du Congo, plus de 86 000 agents de santé administreront le vaccin. La MONUC (Mission d’observateurs des Nations Unies au Congo), force militaire d’observation, assure un soutien logistique pour le transport aérien des vaccins dans tout le pays et les équipes médicales prennent le temps de fournir localement l’appui technique. La coordination soigneuse de la vaccination entre les pays permettra d’identifier et de vacciner les enfants vivant dans les régions particulièrement isolées, les zones urbaines densément peuplées, les régions en guerre, les camps de réfugiés et ceux qui passent les frontières en raison des conflits ou des migrations de travailleurs. Les autorités sanitaires locales font des efforts particuliers aux principaux points de passage des frontières, pour essayer d’accéder à 127 000 enfants de plus, dont 90 000 résidant dans des régions inaccessibles de l’Angola.

« Nous savons par expérience que la synchronisation des JNV permet de vacciner bien plus d’enfants, rappelle Rima Salah, Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Nous demandons aujourd’hui que les agents de santé puissent se rendre en toute sécurité auprès de chacun de ces enfants dans les prochains jours, où qu’ils se trouvent. L’accès à des enfants que les équipes de vaccination n’ont jamais pu atteindre auparavant ouvre la possibilité de les mettre en contact avec d’autres services de santé. »

On estime que la région de l’Afrique centrale est l’un des derniers bastions du poliovirus sauvage. La transmission reste particulièrement intense en Angola et en République démocratique du Congo, où on a enregistré 40 % des cas africains en 2000, et sa persistance représente une menace pour les pays exempts de polio dans la région. Par exemple, un virus importé d’Angola au Cap-Vert, jusque là exempt de poliomyélite, a provoqué une flambée épidémique importante en 2000.

Les conflits continuent de freiner les progrès dans la région en détruisant les infrastructures sanitaires et en empêchant l’accès à de nombreuses zones. Pourtant, en dépit de ces contraintes, on a observé des améliorations marquées dans la surveillance de la maladie et des efforts extraordinaires ont déjà été faits pour atteindre chaque enfant. Lorsque la République démocratique du Congo a organisé ses premières JNV complètes en 1999, les agents de santé ont vacciné plus de 9 millions d'enfants. L’appel à un cessez-le-feu temporaire, les « journées de la tranquillité », lancé par M. Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies, a facilité les choses et permis aux équipes de vaccination de vacciner les enfants dans les régions en guerre.

Ce sont de tels efforts qui ont permis à l’Initiative pour l'éradication mondiale de la poliomyélite de réussir à ramener le nombre des pays d’endémie de 125 en 1988 à une vingtaine fin 2000. L’objectif est d’interrompre définitivement la transmission du poliovirus sauvage et de certifier l’éradication de la poliomyélite d’ici 2005.

L’OMS, le Rotary International, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis d'Amérique et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance sont à la tête de l’Initiative pour l'éradication mondiale de la poliomyélite.

« J’applaudis à cet engagement sans précédent des dirigeants politiques, des organismes des Nations Unies et des bénévoles qui ont permis de réaliser ces JNV synchronisées en Afrique centrale, a déclaré Carlo Ravizza, ancien Président du Rotary International. Nous devons à la prochaine génération de faire tout notre possible pour respecter la paix, garantir l’engagement au niveau mondial et mobiliser suffisamment de fonds pour pouvoir certifier l’éradication mondiale de la poliomyélite. »

Le Rotary International, la branche bénévole de ce partenariat mondial, compte 1,2 millions de membres dans 163 pays et c’est le principal partenaire du secteur privé dans cette Initiative. Depuis 1985, ce club de service a donné US $407 millions à cette action et aura engagé au total US $500 millions d’ici 2005.

L’un des plus grands défis à relever maintenant consiste à trouver les US $400 millions qui manquent sur la somme totale de US $1 milliard nécessaire pour l’Initiative jusqu’en 2005.

En 2000, il n’y a eu que 2 881 cas notifiés dans le monde*, soit une diminution de 99 % par rapport aux 350 000 cas annuels selon les estimations en 1988, au début de l’Initiative. On doit en partie cette baisse aux actions synchronisées dans plusieurs régions. Au début de 1995, 18 pays de la Méditerranée, du Caucase et de l’Asie centrale ont coordonné leurs activités dans le cadre d’une collaboration nommée Opération MECACAR, qui a entraîné une réduction spectaculaire du nombre des cas dans cette région. A l’automne 2000, 76 millions d’enfants ont été vaccinés en un peu plus d’une semaine dans 17 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

En dehors de l’Angola et de la République démocratique du Congo, on continue d’observer une transmission intense de la polio en Ethiopie, au Nigéria et au Pakistan. On trouve dans les autres pays d’endémie l’Afghanistan, le Bangladesh, le Bénin, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Ghana, l’Inde, la Mauritanie, le Népal, le Niger, la République centrafricaine, la Somalie, le Soudan et le Tchad.

Informations sur la poliomyélite

Il s’agit d’une maladie très contagieuse provoquée par un virus s’attaquant principalement aux enfants de moins de trois ans. Envahissant le système nerveux, il peut entraîner une paralysie totale en quelques heures. Il pénètre dans l’organisme par la bouche et se multiplie dans l’intestin. La fièvre, la fatigue, les céphalées, les vomissements, la raideur de la nuque et les douleurs dans les membres constituent les premiers symptômes. Dans un cas sur 200, l’infection provoque une paralysie irréversible (des jambes en général). Entre 5 et 10 % des personnes infectées meurent lorsque la paralysie atteint les muscles respiratoires.

Comme il n’y a pas de traitement curatif, la prévention reste la meilleure stratégie. Il suffit de quelques gouttes de vaccin, administrées plusieurs fois, pour protéger un enfant toute sa vie.

L’OMS, le Rotary International, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis d'Amérique et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance sont à la tête de l’Initiative pour l'éradication mondiale de la poliomyélite. La coalition rassemble également des gouvernements nationaux, des fondations privées (par exemple la Fondation des Nations Unies, la Fondation Bill & Melinda Gates), des banques de développement (comme la Banque mondiale), des gouvernements donateurs (Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Etats-Unis d'Amérique, Finlande, Italie, Japon, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni), des organisations humanitaires non gouvernementales (par exemple le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge) et des partenaires du secteur privé (comme Aventis Pasteur ou De Beers). Les bénévoles des pays en développement jouent un rôle essentiel et ils sont dix millions à avoir participé aux campagnes de vaccination massive.
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